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La tête ou le casque moto

Ben ouais. Ça paraît une évidence, la base de la base, mais à moto, il faut protéger sa tête. En même temps, pour nous, contrairement à certains états des States, c’est obligatoire depuis 1973.

Mais attends, 1973, c’est vachement récent en fait ! A 15 ans près j’étais déjà né !

Cependant, si aujourd’hui on ne voit jamais de motard(e)s se risquer sans casque – j’exclus bien entendu les demeurés qui font des roues arrières en scoot autour de mon bahut – c’est qu’au-delà de la peur du gendarme (135 pesos et 3 points), cette loi est certainement la seule vraiment pertinente à ce jour pour notre sécurité. Autrement dit, porter un casque, ça sauve carrément la vie.

Après il y a ceux qui roulent sans casque et roue avant mais pour cela, on ne peut plus rien du tout :)

wheeling sans roue et casque

Ta tête, c’est juste l’endroit le plus important de ton corps et le plus fragile (si l’on exclut pour les messieurs la zone entre le bas du ventre et le haut des cuisses). Imaginons le pire : tu te défonces une jambe ou un bras sur un carton. C’est terrible mais tu peux vivre sans un de ses membres. Vivre amputé de la tête, on a toujours pas réussi par contre. Enfin, pas que je sache.

Et je ne parle pas de tous les traumas qu’un petit pet de rien du tout contre un trottoir peuvent causer : « tiens, je ne sais plus parler », « tiens, je vois tout en bleu ». Le cerveau c’est notre tour de contrôle. Et les amateurs du docteur Mamour savent combien il ne faut pas grand chose pour que plus rien ne fonctionne dans notre complexe matière grise.

Que du bonheur n’est-ce pas ? J’espère que tu n’es pas déjà sous prozac, parce que là, je t’achève sinon avec mes histoires…

Donc puisqu’on est d’accord qu’il faut prendre soin de notre cerveau et – pour ceux qui ont la chance d’être beaux – de leur visage, une question me vient à l’esprit : « La tête, ça s’arrête où ? » Certains la font s’arrêter dès le sommet du front qu’ils protègent d’un petit casque bol. D’autres, sont soucieux de leur oreilles en portant des jets mais ne semblent pas considérer leur râtelier en ivoire comme faisant partie de la tête. Ils ne doivent pas être gourmands, perso il m’arrive souvent de penser avec mon palais. Enfin, il y a ceux qui descendent jusqu’au ras du cou en s’enrobant dans un intégral, avec tous les avantages et les inconvénients que ça comporte. Tu as déjà compris que je faisais parti de ces derniers.

Mon casque intégral :

HJC FG-ST Bolt

Le choix d’un casque pour protéger ta p’tite tête va donc reposer sur trois grands paramètres : le niveau de sécurité recherché, le niveau de confort et de praticité pour ton usage et, enfin, le niveau d’emmerdement. Car, qui dit moto, dit casque à la main quand tu vas chercher ta baguette, casque à la main en arrivant à une soirée, casque à la main en rentrant dans la banque (parce que sur la tête, gare au taser du vigile). Pour beaucoup, c’est une corvée et le choix d’un modèle « réduit », glissable dans un petit top case, détermine leur choix.

Si tu ne comprends toujours rien, pas grave. Voici un post sur les différents types de casques moto qui va définitivement t’éclairer.

Mais il ne faut pas oublier que le casque, une fois descendu de ta bécane, c’est un peu le symbole de ta motarditude. Pour moi c’est comme une cigarette (enfin, j’imagine, je ne fume pas), ça me donne une assurance, une sorte de prestance.

Qui n’a jamais eu droit à la fameuse question à deux euros en arrivant quelque part son casque à la main :

« T’es venu à moto ? »

Quentin ou Cigalou pour les intimes est un motard passionné qui roule en Suzuki V-Storm 1000. Sa passion lui vient de son père déjà motard. Originaire du chud, il a été prof d'histoire dans le 93 et il nous a lâché pour aller enseigner au vert en Ardèche. Il nous fait vivre son quotidien de motard sur son Blog qui est devenu au fil du temps un véritable webzine communautaire. Découvrez ses textes pleins d'humour sur Viedemotard
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